Des projets de doctorat annulés

 

Des projets de doctorat annulés

Le nouvel an s’annonce désavantageux pour des milliers d’étudiants, des dizaines d’universités à l’échelle nationale ont avorté des projets doctoraux pour des raisons politiques ou budgétaires.

Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique octroie quelques projets de doctorat dans les langues étrangères qui se comptent sur le bout des doigts, en l’occurrence l’est  a eu sa part de chance avec quelques postes budgétaires à Tizi Ouzou , Alger ou encore Batna alors que le reste du pays n’a pas eu cette veine pour les littéraires en langues étrangères plus spécialement dans les départements du français .

Le ministère dédaigne toute explication du gel du concours national  du doctorat

ce qui laisse les étudiants de la post-graduation désemparés pour n’avoir pas bénéficier de la formation du 3ième cycle du système LMD au niveau de plusieurs départements dans diverses villes afin de doubler leur chance de réussite , il est donc question d’un problème budgétaire que malheureusement touche la recherche. Selon l’arrêté n° 547 du 2 juin 2016 le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique affirme que la formation du troisième cycle est organisée selon un plan de formation annuelle élaborée par la direction générale des enseignements et de la formation supérieure en collaboration avec la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique , la direction des ressources humaines et de la direction du budget des moyens et du contrôle de gestion.

  • Les postes ouverts doivent répondre aux besoins pédagogiques scientifique et socio-economique du pays.
  • Le nombre de postes ouverts et les spécialités habilitées sont fixés annuellement par arrêté ministériel de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Il est donc à espérer que l’année prochaine serait plus équitable au niveau nationnal et que le problème d’austérite ne touche en rien la culture et la recherche. Au IXXesiècle Danton disait : après le pain, l’enseignement est le premier besoin d’un peuple.

 Meriem Zagoug

Un commentaire

  1. l’autre disait ” on a jamais employer tant de génie a vouloir nous rendre bête ” il est vain d’aborder ces thematiques de la manière qui est la notre aujourd’hui, avec une vision non progressiste de l’enseignement et qui se borne a le reléguer au second plan, on prête a l’enseignement des petit motifs alors qu’il n’en n’a que des grands, je partage l’opinion de cet auteur, même j’y adhère, bravo l’artiste.

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